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Sur une mélodie perdue

Littérature - Livre - Sur une mélodie perdue de Paul Jolit

Editeur : Edilivre
Catégorie : Poésie
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Format : 286 pages
Dimensions (cm) : 13 x 20
Date de parution : 15/06/2008
ISBN : 9782356078698


Les livres de Paul Jolit :
  • Anthologie
  • Ouvertures en terres d’oubli
  • De surprise en surprise
  • Par tous les temps - Tome II
  • Par tous les temps - Tome I

    Dans la même rubrique :
  • Anthologie
  • Incertitudes
  • Ouvertures en terres d’oubli
  • De surprise en surprise
  • Encore des mots
  • Biographie de Paul Jolit :

    Paul Jolit est né le 3 août 1970 à Clamart. Ses parents lui ont très tôt inculqué le goût des musiques étrangères, de la chanson et des contes. Après une scolarité surtout marquée par ses coups de coeur, il s’est (...) (En savoir plus...)


    Présentation du Livre :

    Le moment est venu pour moi d’exhumer ces paroles perdues, malgré l’usure des mots au fil des siècles. La vivacité d’une langue parle cependant d’elle-même, c’est une mémoire qui s’y exprime. Mais la quête d’un sens est-elle à jamais tarie ? Une mélodie perdue demande à être retrouvée, elle s’accorde à chaque instant vécu. Tout vécu forge une expérience indissociable du ressenti. La parole se met au service du rythme et du point de rupture qu’est l’élan(cement) dans sa propre existence. La mer n’est pas interchangeable. Elle chemine en chacun pour mieux décliner les innombrables recherches des hommes. Une mémoire se cherche en chacun. La personne à qui elle échoit par le biais de sa langue et de ses sens en est un avatar. La perfection divine faite homme est à jamais inachevée et a pour horizon la variation afin d’approcher au plus près du noyau. À l’origine était le chant.



    Sommaire :
    Avis de tempête, force 5 à 7, p1
    Essayez donc !, p2
    Problème de sens, p3
    Devant ce sourire, p4

     
    Salut à vous, je vous invite
    À partager ma vie d’autiste.
    Je suis un gnou venu d’Islande,
    Langue pendue pour vous surprendre.
    Mes toundras émaillent vos savanes
    Entre un maquis et puis un phare.
    La rotation des sphères impose
    Une direction à mes psychoses.
     
    Salut à vous, la route est courte
    Et déblaie les longueurs de temps.
    Finalement, je vois en double
    La voie lactée dans vos jusants.
    La mémoire a sans doute buté
    Aux confins de vos dissonances.
    Laissez-vous parcourir de sens.
    La bombe n’explosera jamais.
     
    Le tic-tac à retardement
    Vous fait songer : il faut partir.
    Je m’en vais de ce pas me mettre,
    Je m’en vais vous apprendre les signes,
    Des signes qui brament à la mort
    Au crépuscule des libellules.
    La vie se fait jour en eaux-fortes
    Dont les prémices nous culbutent.
     
    Venez, je viens à votre rencontre.
    Je suis d’un désert où le nombre
    Des cailloux se joint à la noce
    Du vertige et de la parole.
    L’hémisphère nord rappelle au gauche
    Qu’sa syntaxe vaut bien celle d’un autre.
    Pas de panique, j’aime la foudre
    Et j’en veux pour témoin ma fougue.

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