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Poèmes en paroles

Littérature - Livre - Poèmes en paroles de Paul Jolit

Editeur : Edilivre
Catégorie : Poésie
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Format : 364 pages
Dimensions (cm) : 13 x 20
Date de parution : 15/06/2008
ISBN : 9872356078759


Les livres de Paul Jolit :
  • Anthologie
  • Ouvertures en terres d’oubli
  • De surprise en surprise
  • Par tous les temps - Tome II
  • Par tous les temps - Tome I

    Dans la même rubrique :
  • Anthologie
  • Incertitudes
  • Ouvertures en terres d’oubli
  • De surprise en surprise
  • Encore des mots
  • Biographie de Paul Jolit :

    Paul Jolit est né le 3 août 1970 à Clamart. Ses parents lui ont très tôt inculqué le goût des musiques étrangères, de la chanson et des contes. Après une scolarité surtout marquée par ses coups de coeur, il s’est (...) (En savoir plus...)


    Présentation du Livre :

    J’en peux plus d’être désarçonné
    Parfois par l’inconfort d’être homme.
    Tant va la pomme de discorde
    À nos bouches qu’elle lance des pavés.
     
    Empêtré dans des mécanismes
    Dont je ne touche que le roc,
    Je n’ai jamais prôné un schisme,
    Seulement un nouvel angle d’approche.
     
    L’éphémère est notre bien à tous.
    L’inachevé vole en éclats
    D’humains à l’heure dernière fatale.
    Se remet-on jamais d’être là ?
     
    J’ai foi et ma seule espérance
    Est de sentir croître une conscience
    Propice à un autre regard
    Sur le monde et ce qui l’effare.
     
    Les redites, les répétitions
    Se succèdent, défilent sans cesse.
    Pour étayer mes sensations,
    Je reviens souvent faire trempette
     
    Aux origines qui m’ont vu naître.



    Sommaire :
    À tout âge, p1
    Au centre, p2
    Tourbillon, p3

     
    L’immeuble est habité,
    Comme vous vous en doutez
    Et des centaines d’yeux
    Transpercent les lucarnes.
    Derrière chacune des vitres,
    La soirée perd ses charmes.
     
    Il en est à tout âge
    Ainsi en profondeur.
    Seule l’inertie affleure,
    Là où ses soeurs enragent.
     
    L’immeuble est habité
    Et vous vous demandez :
    Comment se fait-il donc ?
    Je ne connais personne.
    La couleur des saisons
    Change avec l’eau qui sonne.
     
    Il en est à tout âge
    Ainsi en profondeur.
    Seule l’inertie affleure,
    Là où ses soeurs enragent.
     
    Sous l’arceau de lumière,
    Les branches se tiennent tranquilles.
    À l’arrêt du bus, un cil
    Tombe sous tant de paupières.
    Le quartier se maquille
    Pour une nuit aux vestiaires.
     
    Il en est à tout âge
    Ainsi en profondeur.
    Seule l’inertie affleure,
    Là où ses soeurs enragent.

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