J’en peux plus d’être désarçonné
Parfois par l’inconfort d’être homme.
Tant va la pomme de discorde
À nos bouches qu’elle lance des pavés.
Empêtré dans des mécanismes
Dont je ne touche que le roc,
Je n’ai jamais prôné un schisme,
Seulement un nouvel angle d’approche.
L’éphémère est notre bien à tous.
L’inachevé vole en éclats
D’humains à l’heure dernière fatale.
Se remet-on jamais d’être là ?
J’ai foi et ma seule espérance
Est de sentir croître une conscience
Propice à un autre regard
Sur le monde et ce qui l’effare.
Les redites, les répétitions
Se succèdent, défilent sans cesse.
Pour étayer mes sensations,
Je reviens souvent faire trempette
Aux origines qui m’ont vu naître.