Extraits :
Le fil d’Ariane de mes recherches est nul autre que le trésor sacré de Jérusalem, c’est-à-dire l’arche d’alliance, les objets de culte du Temple ainsi que le vase dans lequel, selon la légende arthurienne, le sang du Christ fut recueilli par Joseph d’Arimathie avant d’être transporté en Gaule par ses disciples.
Je crois avoir réussi à retracer l’itinéraire de ce trésor à travers des moments historiques bien connus mais volontairement obscurcis par certains groupes de personnes.
J’affirme qu’au cours des siècles, les objets du Temple furent tous rassemblés et transférés en Amérique sous l’égide de sociétés plus ou moins secrètes telles que l’ordre des Templiers, l’ordre du Christ, l’ordre de Calatrava, les chevaliers de Malte, la Compagnie des Cent-Associés, la Société Notre-Dame-de-Montréal, l’ordre des Sulpiciens, la Compagnie du Saint-Sacrement ainsi que le Prieuré de Sion et les Francs-Maçons.
Mais le Saint Graal, ce n’est pas seulement des objets physiques mais aussi une lignée royale, une lignée légitime, gardienne de cet héritage divin.
Les principales personnes que l’on retrouve derrière cette longue pérégrination sont issues d’un seul et même lignage : la descendance mérovingienne. J’ai reconstitué des arbres généalogiques qui se transforment en une véritable boule de cristal pour celui ou celle qui l’ausculte. Ce n’est alors pas un hasard si la protectrice de Christophe Colomb, Isabelle la Catholique, le protecteur de Samuel de Champlain, Philippe III d’Espagne et la protectrice de Jeanne Mance, Anne d’Autriche sont tous issus de la même souche, c’est-à-dire Henri II Plantagenêt et Aliénor d’Aquitaine, elle-même descendante de Clotaire I par la Maison d’Aquitaine.
On constate aussi que l’entreprise de Jérusalem concerne toujours les membres de cette même famille, mais à travers des branches très éloignées une de l’autre qui les font tous descendre de Clovis. C’est ainsi que l’on retrouve le pape Urbain II (celui qui prêcha la première Croisade), Godefroy de Bouillon (premier roi Franc de Jérusalem), Hugues de Payen (fondateur des Templiers) et saint Bernard (fondateur de Clairvaux et protecteur des Templiers).
La fille d’Aliénor d’Aquitaine, Marie de Champagne, était quant à elle la protectrice de Chrétien de Troyes, auteur du roman Perceval ou le Conte du Graal.
Les Maisons de Lorraine, d’Anjou, Plantagenêt, Guise, Habsbourg et Sinclair peuvent toutes se prévaloir du sang mérovingien et ont de ce fait participé de près ou de loin à la préservation et à la restauration du Trésor sacré de Jérusalem. Mais pourquoi les Mérovingiens se sont-ils acharné à retrouver et à protéger ce trésor ? C’est ce que nous tenterons d’élucider à l’intérieur de cet ouvrage.
En voici les quelques points principaux ...
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