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La Jumelle
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de
Marie-Claude Marty
Editeur : Auto-Edition
Catégorie : Contemporain
Où trouver cet Ouvrage ?
Format : 152 pages
Dimensions : 21 x 16 x 1,2
Date de parution : 03/11/2004
ISBN : 978-2-9532-1683-7
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Les livres de Marie-Claude Marty :
D’ici et d’ailleurs
La Mémoire du Passé
Histoires de Vie - Tome II
Histoires de Vie - Tome I
Le Temps n’efface Rien - Toujours et Jamais Tome III
Dans la même rubrique :
L’homme debout
Absence(s)
Elle, rien ne l’édulcore
Secret(s)
La Mémoire du Passé
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Biographie de Marie-Claude Marty :
Même si j’ai toujours plus ou moins écrit et composé des poèmes, tout ceci est resté au fond des classeurs, jusqu’au jour où, pour raisons personnelles, j’ai écrit mon autobiographie... Ce fut (...) (En savoir plus...)
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Présentation du Livre :
Ce livre est construit comme un roman policier, il se veut être un polar, mais ce n’en est pas vraiment un, car une fois encore, Marie-Claude Marty a écrit avec son coeur, oubliant très vite, trop vite sans doute, qu’un polar doit être noir. Or, ce qui transparaît ici avant tout, c’est la vie, l’histoire ! L’Amour !
Ce roman n’en reste pas moins une fiction captivante et le contraste qui se dégage entre la vivacité du récit et la volonté de l’auteur de créer un suspense dans ce roman historique, procure à l’ouvrage un côté original assez agréable lire. Par leur côté émotif et affectif ou vulnérable, les personnages dévoilent une volonté quasi mélancolique de la part de l’auteur à propager le bonheur de ses héros bien au-delà de l’intrigue.
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Sommaire : Extrait 1, p1 Extrait 2, p2 Extrait 3, p3 Extrait 4, p4
Extrait 1
Sa valise à la main, la tête dans les épaules, Daniel essaya d’échapper au déluge et couru pour mieux se mettre à l’abri, mais sa cinquantaine sonnante le fit trébucher et il s’affala dans une flaque d’eau en jurant sourdement comme un charretier. Il se releva, vexé comme un pou.
Un instant plus tard, dégoulinant de la tête aux pieds, il entra dans le bar "Café de la Gare" dont il avait longtemps gardé l’image en lui, sans jamais en avoir encore osé franchir le seuil depuis son retour à Pont du Val. Derrière le comptoir, le patron laissa tomber un regard lourd de reproches sur la flaque d’eau qui se formait à ses pieds, tandis que sans façon, il s’ébrouait tel un jeune chien.
Daniel vit le regard du cafetier.
Oh, excusez-moi, mais quel sale temps ! Je croyais arriver avant l’orage et voilà. ajouta-t-il d’un air faussement contrit..
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