Quand les années doucement
Glissent telles des lumières
Sur le chemin de ma vie
Alors je me dis :
Tu as connu sans ombrage
La joie d’une route sans partage
Qui s’appelait " bonheur ".
Et quand je me retourne
Sur un passé déjà révolu
Où l’oubli ne viendra jamais
Telle une roue qui tourne sans fin
Je mesure toute la richesse
Toute la tendresse
Qui nous appartenait.
Et je me souviendrai toujours
Des joies et des bonheurs
Que je puisais au fond de ton regard
Alors que descendait déjà
L’ombre de la nuit au déclin du jour
Tandis que doucement le ciel
S’étoilait de mille feux.