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Au centre du milieu d’auTour
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de
Jacques Cauda
Editeur : Le Manuscrit
Catégorie : Contemporain
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Format : 99 pages
Date de parution : 27/11/2006
ISBN : 2-7481-8312-6
Article dans Metro International
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Biographie de Jacques Cauda :
Jacques Cauda vit et travaille à Paris. Il est documentariste pour les télévisions algérienne, canadienne et française.
Peintre et photographe : "Aujourd’hui que le réél est dans un rapport de (...) (En savoir plus...)
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Présentation du Livre :
Être « Au centre du milieu d’autour » c’est tracer un cercle dont la circonférence et le centre sont confondus, comme l’est ici l’auteur avec le Tour de France,. C’est aussi un pari : accompagner les coureurs par une autre route que celle qu’ils empruntent. Pari qui met la mémoire en jeu, car monter sur un vélo c’est aussi remonter le temps, en ajoutant du sien à la réalité du paysage, de l’histoire à la géographie et du « je » au « nous » du peloton du Tour. Un pari et un parti pris : se souvenir sera se ressouvenir en avant, et savoir dès le départ qui va gagner du temps sur le temps qui court.
Tout commence le 30 juin 1996. Ce jour-là, le Tour de France prend le départ, aux Pays-Bas, dans la ville où est né Jérôme Bosch. Dès le premier coup de pédale, le mémoire du narrateur prend aussi la route. Elle accompagnera le Tour durant les trois semaines que dure le l’épreuve. Tantôt empruntant le même itinéraire, tantôt le sien propre. Le 21 juillet, après bien des détours, chacun arrivera à Paris les jambes chargées d’histoires.
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Sommaire : Extrait 1, p1 Extrait 2, p2
Extrait 1
Berzin a perdu son maillot jaune dans l’étape d’hier (écourtée d’environ 140 km pour cause de mauvais temps) au profit de Riis vainqueur à Sestrières. Toutefois, il est assez regrettable, que cette étape n’ait pu se courir dans son intégralité avec les ascensions de l’Iseran et du Galibier qui, sans nul doute, auraient provoqué beaucoup plus d’histoires qu’il y en a aujourd’hui. Et je dis bien « histoires » car, outre qu’ontologiquement pédaler est ajouter du sien à la réalité du paysage, mécaniquement, le mouvement des jambes sur les pédales est comparable à celui qu’exerce notre mémoire. D’ailleurs, il n’est pas fortuit que l’auteur de « Je me souviens » soit également celui de « Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour ? ». Et non plus qu’à travers les mailles de ce Tour de France, non content de ne me convoquer qu’au passé, je le fasse dans une langue dont la forme paraît si révolue qu’elle sent davantage l’encrier que le clavier d’ordinateur.
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